Livre

La Chine au bout des doigts de Rosemary Taleb-Rivière

« Carnet ouvert et coeur battant » c’est le moins que l’on puisse dire de ce livre.

C’est un livre que j’ai depuis longtemps dans ma liste d’envie mais que je n’ai pas osé par peur de sombrer dans une profonde dépression. J’avais peur du manque, de la nostalgie, du regret, des souvenirs… mais bon j’ai décidé de sauter le pas car j’aime me faire du mal et que je ne peux m’empecher de regarder notre belle Chine.

C’est aussi en regardant l’Instagram de Rosemary (Lien) et en voyant tout ce qu’elle nous offrait pour le calendrier de l’Avent que j’ai eu envie de la découvrir encore plus.

Résumé :

Son amour pour la Chine, Rosemary Taleb-Rivière ne saurait l’expliquer. Tant hier qu’aujourd’hui, pourquoi la Chine aimante-t-elle à ce point le voyageur occidental ? Victor Segalen, Alexandra David-Néel ou Marc Riboud se perdirent avec bonheur dans ce pays-monde et nombreux sont les artistes qui y trouvèrent aussi matière à produire de grandes œuvres.

Depuis ses premiers cours sur l’esthétique chinoise à l’École du Louvre, l’engouement pour ce pays n’a pas quitté l’auteur.

Du Yunnan au Gansu, en passant par le Sichuan, des grottes ancestrales aux temples millénaires, Rosemary Taleb-Rivière a foulé l’empire du Milieu avec la même fougue que ses aînés.

Sur le terrain, pinceau ou stylo en main, l’œil aiguisé par ses lectures et le trait assuré, elle se fond avec gourmandise dans l’esthétique et la poésie chinoises, composant avec cette Chine au bout des doigts, le carnet inspiré et amoureux d’un voyage sans fin.

Je dois avouer ne même pas avoir lu le résumé avant de l’acheter et je le lis pour la première fois lors de l’écriture de cet article ! Ce qui m’a fait l’acheter, c’est avant tout les croquis de Rosemary. C’est fou d’avoir un tel talent, un tel tracé et je suis tellement reconnaissante qu’elle puisse nous le faire partager. Chaque visage, chaque lieu nous transporte directement dans l’Empire du Milieu. Je contemple ses dessins à la recherche de mes voyages et de mes souvenirs, à l’affût de la moindre opportunité de faire battre mon coeur à la chamade. A coeur battant comme elle le dit si bien, c’est ce que j’ai ressenti pendant toute ma lecture. Mais en plus de ses écrits, elle nous fait aussi part de son ressenti. C’est un carnet de voyage artistique et littéraire. J’adore lire les expériences de chacun et c’est pour ça que je ne peux me défaire de mon blog. L’écriture a quelque chose de magique et a le don de relier les coeurs. Puis il faut dire que Rosemary a une belle plume. Certains de ses voyages ont toujours été des rêves pour moi, comme par exemple le Gansu, et ses lignes semblent me faire voyager en sa compagnie. Chaque personne qu’elle rencontre me séduit tout autant et j’ai l’impression de les rencontrer également.

En plus de ses écrits, Rosemary nous livre des citations de grands sinophiles comme Victor Segalen, Alexandra David-Néel mais aussi de l’illustre François Cheng en plus de différents écrivains chinois comme Ma Jian et d’autres que j’ai découvert. Les citations qui m’ont marqué font partie de la catégorie « De la difficulté de décrire un voyage en Chine » ainsi que « L’envie de retourner en Chine et non ailleurs ». Je me suis tellement vue dans chacune d’entre elles et chacune expliquent si bien la richesse culturelle de la Chine et la raison pour laquelle il est si facile de l’aimer quand on gratte un peu la surface diabolique crée par les médias. Comme le disait Rosemary dans une de ses stories Instagram : « La Chine c’est sa culture qui me fascine. Son histoire et justement son incroyable diversité […]. Ne me faites pas parler de politique. Je ne parle pas cette langue ». C’est exactement ce que je cherche à faire dans ce blog : montrer la richesse du culture. Voir que Rosemary et moi partageons cette même volonté me fait encore plus aimer le livre bien qu’il soit difficile de l’aimer davantage.

Le dernier croquis fut le plus difficile à regarder car il montre Rosemary enlassant chaque personne avec écrit « merci » en chinois. Il m’a fait tellement pleurer car je ressens cette même envie de remercier chaque personne chinoise ayant croisé mon chemin. Je suis si reconnaissante de la chaleur humaine qu’ils m’ont apporté et de cette passion qu’ils ont fait naître dans mon coeur. Je dois avouer que voyager avec un chinois (Panda) n’est pas si simple car les gens sont moins avenants envers moi, mais les fois où j’ai pu me retrouver seule j’ai eu de bonnes surprise.


Et enfin merci Rosemary pour ce magnifique livre plein de sincérité et de beauté.


Je ne vous ai pas mis beaucoup de photo car vous l’aurez compris, ce livre est un livre que tous les Jiaozi doivent se procurer et je ne veux pas vous enlever le plaisir de le lire.

La Chine au bout des doigts, Carnet ouvert et coeur battant par Rosemary Taleb-Rivière aux éditions Elytis

Prix : 24,90€
Où se le procurer ? Lien

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